Buckingham a besoin d’une nouvelle aréna !
Mélissa Gélinas
Suite à deux refus pour une subvention de 20 millions de dollars du gouvernement provincial pour le projet d’aréna de deux glaces dans le secteur Buckingham, Edmond Leclerc, conseiller municipal du district de Buckingham a tenu à présenter une mise à jour sur le sujet, lors de la dernière mêlée de presse du 20 août dernier.
Le projet d’une valeur totalisant 40 millions de dollars consiste, tout d’abord, à construire un complexe de deux glaces à l’école secondaire Hormisdas-Gamelin similaire à celui de Branchaud-Brière. Cette aréna a comme objectif de remplacer celles déjà existantes de Buckingham et de Masson-Angers considérées vétustes.
Par ailleurs, la Ville de Gatineau, le Centre de services scolaires au Cœur-des-Vallées ainsi que Vision Multisport Outaouais figurent parmi les trois partenaires du projet.
« À l’étape où nous sommes, après avoir reçu deux refus de la part du gouvernement provincial pour les subventions, c’est à la Ville de montrer qu’elle croit au projet, de montrer qu’elle veut saisir l’opportunité et qu’elle veut offrir aux secteurs de Buckingham et de Masson-Angers une nouvelle infrastructure », exprime M. Leclerc.
Selon M. Leclerc, le seul partenaire financier manquant pour la mise de fonds initiale est la Ville de Gatineau. « Les investissements en infrastructures doivent, également, passer par la Ville puisque le gouvernement du Québec ne le fera pas seul », précise-t-il. « Souvent, il faut miser sur des partenariats avec le privé, le scolaire et les municipalités », ajoute-t-il.
M. Leclerc reste positif quant à la concrétisation du projet. D’après lui, Vision Multisport Outaouais a pu faire avancer le dossier de façon considérable. « Je serai tout à fait prêt à ce que la Ville devienne partenaire de ce projet-là et que l’on puisse aller de l’avant en s’impliquant financièrement », commente-t-il.
Selon M. Leclerc, l’est de Gatineau a un besoin criant de nouvelle infrastructure sportive. « Nous avons pu voir, récemment, dans les médias que la population trouve qu’elle n’a pas sa juste part », raconte-t-il.